Archive for avril, 2009

Guide des plastiques partie 3 – Le polyéthylène téréphtalate

Comme vous pouvez voir dans mon billet précédent, le polyéthylène téréphtalate est le plastique qui a comme code le numéro 1.

PETE

Ce type de plastique est à éviter, puisqu’en 2006, une étude a conclu qu’il libérait du trioxyde d’antimoine dans l’eau.

Si vous ne connaissez pas ce qu’est l’antimoine, sachez que c’est un élément très proche de l’arsenic et je vous encourage fortement à lire cet article.

On parle donc ici de libération à température de la pièce dans un liquide tout même assez inerte et neutre. Imaginez si en plus on le chauffe. Aussi, je ne sais pas pour le trioxyde d’antimoine, mais la libération de bisphénol A est augmentée par des aliments gras ou acide.

Si vous regardez dans votre frigo ou votre garde-manger, il y a de forte chance que vous trouviez des contenants en PETE ou PET assez facilement. J’ai fait l’exercice et voici le résultat :

 

Contenants en PETE

Le jus de citron et la sauce-ketchup sont sûrement assez acide et l’huile d’olive, le beurre d’arachide et la vinaigrette sont très certainement gras! Alors on se croise les doigts pour que ça n’augmente pas la libération de produits toxiques dans le PETE.

  1. L’huile d’olive est facile à trouver en contenant de verre.
  2. Par contre, pour le beurre d’arachide, je n’ai pas fait d’investigation, mais il semble que le fait que le beurre d’arachide soit biologique ne garantisse en rien l’absence de produits chimiques dans le contenant. Si jamais je trouve un contenant de beurre d’arachide en verre ou en plastique autre que PETE, je vous le ferez savoir, pour l’instant, je n’en connais pas. 
  3. Je ne pense pas que la sauce aux tomates se vende en contenant de verre.
  4. Pour ce qui est du jus de citron, ce n’est pas trop difficile de trouver des citrons frais, alors le problème ne se pose pas. 
  5. Quant à la vinaigrette, eh bien, ça doit bien faire un an qu’elle est là, alors on peut très certainement s’en passer. 
  6. Les kiwis, eux, sont très peu en contact avec le plastique comparé à du liquide et en plus on ne mange pas la pelure. Mais je trouve quand même dommage qu’aucune épicerie proche de chez moi n’offre de fruits biologiques en vrac.
  7. Pour la vanille, je trouve ça vraiment plate parce que quand je l’ai achetée, j’ai fait attention pour choisir de la vraie vanille et non de la vanille synthétique. Je n’ai aucune idée si ça se vend en contenant de verre ou pas.

Si vous faite effectivement cet exercice, vous constaterez assez vite que beaucoup de contenants, mais surtout beaucoup d’emballage de plastique ne sont tout simplement pas identifiés. J’ai donc aussi fait l’exercice de contacter toutes les compagnies pour lesquelles j’ai trouvé des produits qui contiennent du plastique non identifié. Pour l’instant, seulement deux produits se sont avérés être dans des contenants de PETE, mais je n’ai pas encore reçu toutes les réponses que j’ai envoyées et je me suis aussi heurtée à un petit problème. Plusieurs compagnies m’ont répondu que leur contenant était fait en polyéthylène, ce qui ne veut rien dire étant donné que ça peut être du polyéthylène téréphtalate (numéro 1), du polyéthylène haute densité (numéro 2) ou du polyéthylène basse densité (numéro 4). Je dois donc les recontacter et je vous ferai part de mes résultats très bientôt.

Pour ce qui est des produits en polyéthylène téréphtalate que j’ai trouvés dans ma salle de bain, ce sera pour une prochaine fois puisque mon appareil photo n’a plus de pile.

En terminant, voici un article intéressant concernant le PETE qui nous donne le goût de déménager au Japon!

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Guide des plastiques partie 2 – Les types de plastique

Quels types de plastique choisir?

Quels types de plastique sont toxiques?

Depuis la médiatisation des bouteilles contenant du bisphénol A, on est certainement plus au courant qu’il y a des plastiques que Santé Canada considère sécuritaires pour entrer en contact avec la nourriture qui ne sont peut-être pas si inoffensif que ça.

Tous ceux qui utilisent leur bac de récupération savent que les plastiques ont presque tous un code de recyclage qui nous dit si notre ville le recycle ou pas. Par contre, cela ne veut pas dire qu’on sait qu’est-ce que ces codes signifient. Moi, en tout cas, je le savais pas jusqu’à tout récemment. Alors voici un tableau résumé :

Codes d'identification universel des plastique

Le numéro 7 est spécial en ce sens qu’il regroupe tout ce qui n’est pas du type 1 à 6.

Outre, « OTHER », il peut être identifié par les symboles :

Il peut également être composé d’un mélange de différents types de plastique.

Bon, ça a l’air d’un cours de chimie comme ça, mais c’est quand même important de le savoir si on veut se débarrasser des plastiques indésirables. Sachez que tous ces plastiques sont considérés aptes à entrer en contact avec de la nourriture selon Santé Canada.

Par contre, voici un tableau résumé des plastiques que vous devriez évitez. Je vais revenir sur chacun des plastique à éviter plus en détail (avec plus de liens) dans des billets subséquents.

  • Le #1 libère du trioxyde d’antimoine.
  • Le #2 n’a aucune étude contre lui pour l’instant.
  • Le #3 libère des phtalates.
  • Le #4 n’a aucune étude contre lui pour l’instant.
  • Le #5 n’a aucune étude contre lui pour l’instant.
  • Le #6 libère des styrènes.
  • Le #7 PC libère du bisphénol A.
  • Le #7 PLA n’est pas recyclable.

À éviter

Recommandés

Liens

La Société canadienne du cancer

L’institut national d’information en santé environnementale (merci à Elyse Rémy)

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Guide des plastiques partie 1 – Le micro-onde

Cela ne fait pas partie des informations que j’ai apprise récemment, mais j’aime autant être sûre qu’on part sur de bonnes bases.

Si vous possédez un four micro-onde, sachez que l’on ne devrait mettre aucun plastique au micro-onde, même s’ils sont identifiés comme sécuritaires pour aller au micro-onde selon le fabricant. 

Comme l’indique clairement The Green Guide :

A « microwave-safe » or « microwavable » label on a plastic container only means that it shouldn’t melt, crack or fall apart when used in the microwave. The label is no guarantee that containers don’t leach chemicals into foods when heated. Use glass or ceramic containers instead

Traduction : Une étiquette « va au micro-onde » ou « micro-ondable » sur un contenant de plastique veut seulement dire qu’il ne devrait pas fondre, fêler ou tomber en morceau quand il est utilisé dans un four micro-onde. Cette mention n’est pas du tout une garantie que le contenant ne libérera pas de produits chimiques dans la nourriture lorsque chauffé. Utilisez des contenants de verre ou de céramique à la place.

Ne riez pas de ma traduction, j’ai déjà vu « micro-ondable » sur une étiquette!

J’ajouterais même, bien que je n’ai pas lu ça nulle part, que si on veux éviter le plus possible de produits chimiques indésirables dans notre alimentation, on ne devrait pas mettre de nourriture chaude dans des plats de plastique. Même si on n’utilise pas le micro-onde, on peut, sans faire exprès, dépasser la température « idéale » du plastique et ainsi libérer des produits chimiques. Comme par exemple, s’assurer que les restes de repas sont assez refroidis avant de les mettre dans des contenants de plastique pour les serrer.

Cela fait plus de deux ans que je n’utilise plus de contenants de plastique au four micro-onde et je dois dire que ce n’est vraiment pas compliqué! J’ai commencé par m’acheter un plat en céramique pour mes lunchs et par la suite, j’ai en trouvé d’autres en vitre. Les deux modèles possèdent des couvercles de plastique étanches, mais bon, je les mets au micro-onde pareil après avoir pris soin de laisser de la place à la vapeur pour s’échapper. Vous pouvez toujours décidez de ne pas le faire, mais je me dit que le couvercle n’entre pas en contacte avec la nourriture. (si on ne remplit pas trop notre plat!)

C’est sûr que mon sac à lunch est plus lourd, mais c’est vraiment le seul inconvénient que je vois et comme je travaille à 5 km de la maison, j’y vais en auto ou en vélo, mais jamais à pied alors ça ne me dérange pas. 

Si vous voulez que votre sac lunch reste léger vous pouvez toujours laisser une assiette au bureau et transférer votre repas dedans. Il existe aussi des contenants en métal, qui, bien sûr, ne vont pas au micro-onde!

Si vous voulez savoir où trouver des contenants hermétiques en vitre ou en céramique n’hésitez pas à me le demander, mais je vous jure que c’est très facile à trouver!

Je ne vous dis pas sur quoi portera la deuxième partie au cas ou je changerais d’idée ;o)

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Furoshiki

Je suis littéralement tombée en amour avec les furoshiki! Si vous ne connaissez pas, il faut que vous lisiez cet article!

Un furoshiki est carrément un grand carré de tissus que l’on noue de la forme dont on a besoin pour faire un sac ou emballer un cadeau. Je ne sais pas combien de possibilités il existe, mais je ne vois pas de limite! Son origine est japonaise et d’ailleurs les japonais prononcent « fourochki ».

Premièrement, je suis tombée sur ce vidéo où on voit comment faire différents types de sac. J’ai tout de suite été emballée par l’idée et je me suis dit qu’il m’en fallait à tout prix un! J’ai aussi fait plein de recherches pour en apprendre plus. Je suis tombée sur ce diagramme :

Différents types de furoshiki

Différents types de furoshiki

Quand j’ai vu ça, je me suis dit que j’emballerais tous mes cadeaux comme ça dorénavant, comme cette blogeuse l’a joliment fait. Par contre, en allant au magasin de tissus, je me suis rendue compte que c’était pas mal cher du tissus, et que j’allais accumuler les furoshiki petit à petit finalement… :o)

Par la suite, j’ai fait la découverte de vieux foulards carrés à un dollar chaque à ma friperie. J’ai pris les trois que j’ai trouvé… et je me suis amusée! ;o)

Voici un vidéo pour mieux comprendre quelques unes des techniques présentes sur ce diagramme ainsi que les explications sur ce site. Ce n’est pas toujours évident pour les débutants (j’ai essayé!). Par contre les sacs à bandoulière comme sur le premier vidéo sont très faciles à faire et restent mon coup de coeur!

Si vous n’avez toujours pas compris le principe, la beauté de la chose, c’est que l’on peut faire toutes ces techniques avec le même furochiki, on ne coud rien, on fait et défait seulement des noeuds. Ce qui fait que les furoshiki sont réutilisable à volonté. Quand on est tanné de notre sac, on en fait un autre modèle, et voilà!

J’aime bien aussi le fait que si on utilisait du tissus au lieu du papier d’emballage pour les cadeaux, on réduirait tellement le gaspillage! Vous pouvez même emballer un cadeau dans un furoshiki et ensuite cette personne aura, en plus du cadeau, un superbe sac!

On peut faire un furoshiki avec pas mal n’importe quel tissus carré de n’importe quelle grandeur, c’est encore un autre avantage! On peut même en faire sans couture en découpant les bords du carré avec des ciseaux dentellés! Vraiment, je ne vois aucune raison pour ne pas les faire soi-même!

J’espère que vous aimerez les furoshiki autant que moi et si jamais vous lui trouvez des inconvénients, dites-le-moi, car je n’en vois pas!

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La publicité et moi

Je n’aime vraiment pas la publicité, sous toutes ces formes d’ailleurs. Alors j’essaie de garder mon blogue le plus possible exempt de toutes publicités. Malheureusement, mon hébergeur de blogue à l’air de dire qu’il se peut qu’il mette des publicités occasionnellement sur mon blogue. Demandez-moi pas ce que ça veut dire, je ne le sais pas! Par contre, j’aimerais m’excuser à l’avance, et je vous promet que si jamais vous voyez une publicité ici, ce sera totalement en dehors de mon ressort.

Dans un même ordre d’idée, j’essaie de limiter mes liens sur le côté droit aux sites avec le moins de publicités possible, alors si jamais vous vous sentez agressés par la publicité sur un de mes liens, gênez-vous pas pour m’en faire part.

Pour ce qui est de la publicité implicite, comme par exemple, un billet qui parle d’une marque de savon en particulier, je n’en ferai pas. Par contre, si je fais un banc d’essai ou si je vous parle du plastique utilisé par différentes compagnies, j’aurai bien sûr pas le choix de « plugger » des noms. Par contre, il est certain que tous mes billets seront sans biais et que je ne serai jamais payée par aucune compagnie pour en faire la promotion. D’ailleurs, Environmental Working Group, Carole Poliquin et Lina B. Moreco ne m’ont jamais demandé de parler d’eux.

J’écris mes articles tout simplement pour transmettre les informations que j’ai acquises avec le temps au plus grand nombre de personnes. Je me dit que si cela peut servir à seulement une personne, et bien ça vaut la peine d’en parler!

Voilà pour ma philosophie… j’espère qu’elle vous plaira!

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Testez vos produits corporels 101

C’est un truc dont j’ai oublié de vous parlez dans mon premier billet, j’ai découvert une manière simple de tester les produits corporels que j’utilise pour savoir s’ils sont cancérigènes ou perturbateurs endocriniens.

Je savais déjà que certains ingrédients n’étaient pas très bons pour la santé et ont même été bannis en Europe, mais il faut littéralement un bac en chimie pour savoir lequel, ce que je n’ai pas. Donc, si vous êtes comme moi, vous n’avez qu’à aller sur Skin Deep.

C’est une base de données qui contient la plupart des cosmétiques et produits pour le corps que nous utilisons, comme la pâte à dent, le shampooing, la crème solaire, etc. On trouve les produits en entrant la marque dans le champ de recherche, et Skin Deep nous affiche la « note » de ce produit, 0 étant un risque faible et 10, un très grand risque. On peut aussi entrer un ingrédient pour avoir la note de celui-ci ou s’inscrire gratuitement pour pouvoir construire un rapport sur un produit qui n’est pas dans la base de donnée, et ainsi avoir sa note. On peut aussi, si on est inscrit, mettre ses produits dans ses favoris et ainsi toujours avoir la liste de nos produits à portée de main.

C’est ce que j’ai fait, j’ai mis tous les produits que moi et mon chum utilisons dans mes favoris et j’ai créé tous les rapports des produits que Skin Deep ne connaissait pas. Je suis rendue à 30 produits! C’est fou comme on en utilise sans s’en rendre compte! Maintenant, j’essaie de ne plus racheter ceux que je trouve trop risqués, et surtout, je suis devenue meilleure pour savoir quels ingrédients sont les pires, comme par exemple les parabènes.

On peut aussi s’amuser à regarder les produits les mieux cotés d’une catégorie, mais malheureusement, il ne sont pas tous disponibles au Québec… quoique j’étais étonnée de reconnaître des marques américaines bien cotée sur Skin Deep au rayon des produits naturels d’une grosse épicerie!

Le seul problème que je vois à Skin Deep, c’est qu’il est en anglais, mais bon, toutes nos étiquettes sont bilingues alors on retrouve tout ce qu’on a besoin sur la bouteille et puis une note de 0 à 10 avec un indicateur de couleur verte entre 0 et 2, jaune entre 3 et 6 et rouge entre 7 et 10, ça dit ce que ça veut dire! Mais si vous avez des difficultés, ça va me faire plaisir de vous aider!

J’aime tellement que j’en veux un pour les ingrédients alimentaires! ;o) Qui sait… peut-être un jour…

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C’est un départ!

Voici encore un nouveau blogue écolo!

Eh oui, j’espère apporter du nouveau dans la blogosphère écolo.

Comme premier article, je pensais vous parler de mon cheminement écolo, donc si ça ne vous intéresse pas, passez à l’article suivant (ou patientez jusqu’à ce que je le ponde ;o).

Cela fait plusieurs années que j’essaie de « verdir » mes habitudes petit à petit, mais le phénomène a pris de l’ampleur récemment face à quelques découvertes que j’ai eu par hasard que je qualifierais de révélations.

Affiche du film Homo Toxicus

Affiche du film Homo Toxicus

Tout d’abord, j’ai vu le documentaire Homo Toxicus de Carole Poliquin à Télé-Québec. Disons que j’ai été assez bouleversée. Pour ceux qui ne l’ont pas vu voici un résumé très complet fait par le blog Sauvons la planète. Pour ceux qui ne veulent pas lire ce long résumé, voici un résumé du résumé!

Les problèmes de santé causés par :

  • Les BPC, les pesticides et les métaux lourds accumulés dans le corps.
  • Les PBDE (retardateurs de flamme).
  • Le Bisphénol A dégagé par le polycarbonate.
  • Les phtalates dégagé par le vinyle et le PVC.
  • Les PFOA dégagé par le téflon.
  • Les hormones de croissance dans le boeuf.

Les problèmes de pollution

  • Du fleuve Saint-Laurent
  • De la rivière à la Barbue à Yamaska
  • De l’eau potable

Les pesticides (dont entre autre un en particulier dont le nom m’échappe est très très très nocif mais pourtant encore légal au Canada et aux États-Unis) qui causent :

  • La baisse de spermatogénèse chez les hommes.
  • Augmentation des fausses couches de foetus mâles donc une baisse des naissances masculines
  • L’augmentation des malformations des organes génitaux chez les garçons.

Et pour couronner le tout, des gens de Santé Canada qui se font mettre à la porte pour avoir oser parler des dangers auxquels fait face la population.

Bref, après avoir écouté ce reportage, vous avez le goût de ne plus rien manger! Et vous ne portez pas Santé Canada en très haute estime…

J’ai ensuite entendu parler du documentaire Silence, on vaccine de Lina B. Moreco. Je ne l’ai pas vu, mais j’ai lu le blogue de Lina avec beaucoup d’intérêt. J’ai été littéralement soufflée de lire d’un côté tous ces témoignages de personnes qui sont devenues malades à la suite d’un vaccin et de l’autre côté de voir les autorités médicales tout nier en bloc! Cela m’a aussi fait comprendre qu’on était plus en contact avec les métaux lourds que ce qu’on pourrait penser et que les nourrissons de quelques mois sont les personnes les plus vulnérables de la société.

Alors que le documentaire Homo Toxicus m’avait mis la puce à l’oreille, je suis tombée récemment sur ceci. Un texte très clair sur les différents dangers de chaque plastique identifié par son code de recyclage. Là on me jasait concret! Je pouvais vérifier le type de plastique de tous les plastiques qui m’entourent et c’est ce que j’ai fait! C’est d’ailleurs l’élément déclencheur qui a fait que ce blogue a vu le jour!

J’ai fait l’inventaire de tous les plastiques de ma maison pouvant dégager des substances toxiques et qui entraient en contact avec de la nourriture et j’ai contacté ces compagnies pour leur faire part de mon point de vue. J’ai aussi contacté toutes les compagnies dont j’ai trouvé des contenants, des sacs ou des pellicules de plastique non identifiés. Ça fait beaucoup de monde tout ça! Je vais vous faire part de mes résultats préliminaires (il y a beaucoup de compagnie que je dois recontacter…) dans un autre article très bientôt .

Mais les plastiques ne seront pas le seul sujet sur lequel j’aimerais m’étendre, enfin bref, vous verrez bien!

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