Déodorants écolos : banc d’essai

Lorsque j’ai découvert Skin Deep, j’ai décidé que j’allais changer mon anti-sudorifique par un déodorant écologique. Comme je n’ai plus de problème d’hyperhidrose, je me suis dit que je pouvais franchir le pas. L’anti-sudorifique que j’utilisais depuis des années n’est pas si mal coté sur Skin Deep, il est à 3, mais je voulais quand même me débarrasser du polyéthylène (coté 6) et du BHT (coté 7).

Je savais qu’il fallait que j’essaie tout nouveau déodorant au moins 7 jours pour être certaine d’être débarrassée de l’action anti-sudorifique de mon anti-sudorifique. D’ailleurs, j’avais déjà essayé le déodorant de mon chum (Green Beaver sans parfum) sans succès, je me suis dit que ça ne voulait pas dire que je ne trouverais pas chaussure à mon pied en cherchant un peu.

Je me suis donc mise à fouiner du coté des rayons de produits naturels. Il ne manque pas de choix! J’avais par contre une grande contrainte : l’odeur. Je ne supporte pas le plus petit parfum et ce, même s’il provient d’huiles essentielles. J’ai quand même réussi à trouver mon bonheur : Tom’s of Maine non parfumé. Par contre, en l’essayant je me suis rendue compte qu’il avait une légère odeur. J’avais peur de ne pas l’aimer à cause de ça et j’avais raison. L’odeur que je dégageais avec ce déodorant était absolument épouvantable, et je n’ai pas osé le réessayer au cas où ça changerait à la longue. En fait, c’était pire que si je n’en mettais pas du tout, eh oui, j’ai testé ça!

J’ai ensuite acheté un déodorant de marque Earth Science. Je l’ai choisi parce qu’il n’était pas scellé et que j’ai pu m’assurer qu’il était inodore. Malheureusement, même s’il ne créait pas d’odeur désagréable comme le Tom’s of Maine, il n’était pas du tout efficace, exactement comme le Green Beaver.

J’ai donc recommencé à utiliser mon anti-sudorifique. Lorsque je suis arrivée à la fin, j’ai compris que j’avais définitivement attendu trop longtemps pour réagir après mes nombreux essais infructueux. Je ne voulais surtout pas acheter un autre anti-sudorifique. J’ai donc réessayé le Green Beaver et le Earth Science, sans amélioration. Je me retrouvais donc au beau milieu de l’été sans solution efficace. Heureusement, j’ai fini par me souvenir d’un truc que j’avais entendu parlé quand j’étais adolescente et que j’avais des problèmes d’hyperhidrose, mais que je n’avais jamais essayé : la pierre d’alun. J’ai donc cherché sur internet, déterminée à m’en acheter une sur le champ. J’ai appris deux choses. Premièrement, la pierre d’alun est en fait du sel de bauxite et deuxièmement elle est vendue dans toutes les bonnes pharmacies. Effectivement, pas besoin de creuser bien loin, elle était là, sur la dernière tablette des anti-sudorifiques et déodorants.

Le fonctionnement de la pierre d’alun est très simple, elle tue les bactéries qui causent les mauvaises odeurs, et donc les élimine. Elle doit être mouillée pour être appliquée, c’est pour dissoudre le bloc de sel en fait. J’ai trouvé sur internet un commentaire de quelqu’un qui avait essayé la pierre d’alun et qui disait de passer au moins 30 fois la pierre sous les aisselles pour que ça soit efficace. Je n’ai pas compté combien de fois je l’ai passé mais c’est certain qu’on peut y aller plus généreusement qu’avec un déodorant en baton étant donné qu’on ne beurre pas nos aisselles du tout avec la pierre. J’ai d’ailleurs aimer l’effet que cela faisait sur la peau. Contrairement au déodorant Green Beaver qui faisait un effet collant même après plusieurs heures, je ne sentais rien du tout avec la pierre. Ensuite, j’ai bien été obligée de me rendre compte que c’était efficace! Après plus de 24 heures, je n’avais toujours pas de problème d’odeurs! En plus, je n’ai plus de problème de taches blanches sur mes vêtements comme j’avais avec mon anti-sudorifique invisible. C’est tellement efficace que je me suis dit : il faut que j’en parle sur mon blogue! Pourquoi c’est si peu connu, je me le demande! Comme si c’était pas assez, en plus, c’est vraiment économique. C’est marqué sur le contenant que ça peut durer jusqu’à un an. Je me demande combien de temps elle va me durer puisque je faisais déjà un an avec mon ancien anti-sudorifique où ce n’est pas écrit ça sur le contenant! Je vais essayer de penser à écrire un article dans un an pour voir où j’en suis rendue. Bref, je ne lui vois que des avantages!

The Green Beaver Company

Produit testé : déodorant naturel Sport 24 sans parfum

Prix : 6,99$ pour 50 g.

Cote sur Skin Deep :

Image 1

Data gap* : 74 %

Informations indiquées sur le contenant

  • Nouvelle formule avancée
  • Sans aluminium, parabènes, glycoles !
  • Ne laisse pas de résidu blanchâtre
  • Extra protection : Extrait d’agrumes antibactérien, lichen et autres agents anti-odeurs naturels.
  • Apaise la peau : Aloès et camomille apaisent la peau sensible.
  • Ne contient pas : Aluminium, parabènes, (conservateurs), propylène glycole, fragrances artificielles.
  • Végétalien
  • Fabriqué au Canada

Ingrédients (en anglais seulement)

  • Glycerin (coté 2 sur Skin Deep)
  • Aqua (coté 0)
  • Sodium stearate (coté 1)
  • Citrus grandis (grapefruit) seed extract (coté 3)
  • Steareth-100 (coté 1)
  • Usnea barbata (lichen) extract (coté 0)
  • Aloe barbadensis leaf juice (coté 1)
  • Chamomilla recutita (matricaria) flower extract (coté 0)
  • Sodium bicarbonate (coté 2)
  • Ethylhexylglycerin (coté 1)
  • Stearyl alcohol (coté 1)
  • Bisabobol (coté 1)

* Le data gap est une mesure de Skin Deep qui sert à indiquer si le produit a fait l’objet de plusieurs études ou pas. Comme par exemple, un produit qui a été prouvé allergène par plusieurs études se verra attribuer une cote de 5 et un data gap de 50% et un produit qui n’a fait l’objet d’aucune étude se verra attribuer une cote de 0 et un data gap de 100%. Ce qui signifie en gros qu’il est sans risque jusqu’à preuve du contraire.

Tom’s of Maine

Produit testé : déodorant naturel original non parfumé

Prix : environ 6$ pour 64 g.

Cote sur Skin Deep :

Image 5

Data gap : 74 %

Informations indiquées sur le contenant

  • Amélioré avec l’ajout de houblon
  • Contient un extrait de houblon pour empecher le developpement d’odeur causées par des bacteries
  • Sans aluminium
  • Doux, efficace, naturel
  • Formule sans aluminium qui combat les odeurs naturellement
  • Sans ingredient artificiel ou animal non testé sur les animaux
  • Conserver a température ambiante
  • Naturellement ça marche
  • Fabriqué aux États-Unis

Ingrédients (en anglais)

  • Propylene glycol (coté 4 sur Skin Deep)
  • Aqua, (coté 0)
  • Sodium stearate, (coté 1)
  • Aloe barbadensis leaf juice, (coté 1)
  • Hamamelis virginiana (wiyh hazel) water, (coté 0)
  • Glyceryl laurate, (coté 3)
  • Chamomilla recutita flower extract, (coté 0)
  • Humulus lupulus (hops) extract, (coté 0)
  • Caprylic/capric triglyceride, (coté 0)
  • Ascorbic acid, (coté 1)
  • Cymbopogon shoenanthus oil, (coté 4)

Earth Science

Produit testé : désodorisant naturel liken plant non parfumé

Prix : environ 7$ pour 70 g.

Cote sur Skin Deep :

Image 2

Data gap : 74 %

Informations indiquées sur le contenant

  • Non irritant
  • Protège toute la journée
  • Notre formule douce et efficace à effet prolongé contient de l’extrait de lichen, qui aide  à maîtriser les odeurs tout au long de la journée sans aluminium ou autre ingrédient chimique fort.
  • Fabriqué aux États-Unis
  • Contenant recyclable numéro 5

Ingrédients

Il ne sont pas vraiment indiqués en ordre décroissant sur le contenant alors voici l’ordre de Skin Deep (en anglais)

  • Silica (coté 1 sur Skin Deep)
  • Propylene glycol (coté 5)
  • Arnica montana (arnica) flower extract (coté 2)
  • Salvia officinalis (sage) leaf extract (coté 1)
  • Calendula officinalis (pot marigold) flower extract (coté 1)
  • Sodium stearate (coté 1)
  • Anthemis nobilis (chamomile) flower extract (coté 1)
  • Hydrastis canadensis (goldenseal) extract (coté 0)
  • Zingiber officinale (ginger) root extract (coté 0)
  • Lichen plant extract (coté 0)
  • Water (coté 0)

Epilderme

Produit testé : déodorant cristal pour le corps

Prix : 5,95$ pour 100 g.

Cote sur Skin Deep : le seul ingrédient de la pierre n’est pas dans la base de donnée.

Informations indiquées sur le contenant

  • Sans aluminium
  • 100% pur et naturel
  • Hypoallergène
  • Inodore
  • Peut durer jusqu’à un an
  • Ne tache pas la peau ni les vêtements
  • Après le bain ou la douche, pendant que la peau est encore humide, appliquer directement sur les aisselles ou les régions du corps sujettes à la transpiration.
  • Si la peau est sèche, mouiller la pierre avant usage.
  • Fabriqué en Thaïlande

Ingrédient

  • Sels minéraux de bauxite

♦ ♦ ♦

En regardant sur Skin Deep, je me suis rendue compte que les déodorants Tom’s of Maine et Earth Science contiennent du propylène glycol, un truc qui n’est pas très bon pour la peau. J’avais lu les ingrédients, mais je ne connaissais pas la liste à éviter par coeur et donc, j’ai eu un peu l’impression de m’être fait avoir étant donné que je voulais acheter un produit naturel. Le déodorant Green Beaver quant à lui n’en contient pas, mais il contient de l’alcool. En tant que consommateur il faut faire attention au greenwashing, ce n’est pas parce qu’un produit est étiquetté comme écologique, vert ou naturel que c’est nécessairement le cas. Une chose à faire attention, le propylène glycol peut aussi être retrouvé dans les ingrédients sous le nom propane-1,2-diol en français. C’est le cas pour le déodorant Earth Science.

Voici une liste des ingrédients à éviter lorsqu’on achète un déodorant selon La vie en vert

Je ne connais aucun déodorant qui ne contienne aucun des ces ingrédients. Personnellement, je serais portée à croire que seulement la pierre d’alun entre dans cette catégorie.  Par contre. il existe sur internet plein de recettes pour fabriquer son propre déodorant. Il est alors plus facile de contrôler les ingrédients! Voici une recette en anglais. C’est la seule recette que j’ai trouvé sans parfum ou huiles essentielles, mais j’imagine que je pourrai essayer de les omettre. Je me vois très bien faire mon propre déodorant dans le futur, mais pour l’instant, je n’ai pas le temps!

En terminant, je voudrais spécifier que les produits qui n’ont pas fonctionné pour moi, fonctionnent sûrement très bien pour d’autres personnes. Par exemple, je l’ai refilé à mon père le déodorant Tom’s of Maine et il n’a eu aucun problème.  Et peut-être que la pierre d’alun ne marcherait pas pour vous. Donc, en conclusion, mon banc d’essai ne veut peut-être pas dire grand chose!  ;o)

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Serviettes hygiéniques lavables : banc d’essai

Voilà déjà plusieurs mois que je teste des serviettes hygiéniques lavables. Je suis tombée par hasard sur le concept, et j’ai toute de suite été séduite par l’idée. J’ai acheté sur le champ une Lunapads par internet pour l’essayer et c’est après que je me suis rendue compte qu’il y avait une boutique de produits naturels pour bébés à environ 3 km de chez moi qui en tenait! Je me suis aussi rendue compte qu’il y avait une tonne d’autres compagnies qui en vendaient pour moins cher que Lunapads, dont plusieurs entreprises artisanales québécoises gérées par des mamans à la maison. D’ailleurs, je me suis vite retrouvée sur des sites de produits pour bébés à cliquer sur « le coin des mamans », c’est que les serviettes hygiéniques lavables sont vendues par la majorité des boutiques qui vendent des couches lavables.

Je me suis aussi rendue compte qu’il n’existait pas beaucoup de bancs d’essai ou tout simplement de témoignages en français sur les différentes serviettes disponibles. Comme j’avais déjà commencé à essayer plusieurs marques avant de faire mon choix, je me suis dit que je pourrais faire un banc d’essai sur mon blogue pour partager mon expérience.

Voici donc les trois premières que j’ai testées, quatre autres marques suivront dans un billet ultérieur. Il s’agit des Lunapads, que je n’ai pas pu tester dû à leur besoin de nombreux lavages, des Fresh Moon, des WillowPads et des Les Fées Mères.

New Moon Pads

La serviette testée est une serviette sur mesure en bambou biologique avec ailes.

Prix : les serviettes sur mesure ne sont plus disponibles mais les serviettes avec ailes sont toutes à 9,99$ sauf celles « de nuit ».

Caractéristiques de la serviette

  • Longueur annoncée : 25,5 cm
  • Longueur après lavage à l’eau chaude : 24,5 cm
  • Largeur sans les ailes : 7,5 cm
  • Ailes faites de 2 épaisseurs de flanelle de coton blanchi mais non teint
  • Couche imperméable respirante en polar Malden Mills Polartec (tissus synthétique)
  • Coeur absorbant en flanelle de coton non teint
  • Tissus en contact avec la peau : jersey de bambou biologique
  • Attache avec bouton-pression en métal
  • Entretien : laveuse et sécheuse
  • Fabriquées en Colombie-Britannique

Avantages

  • Très douces, même après plusieurs lavages
  • Très respirantes
  • Très confortables
  • Se font avec ou sans ailes
  • Très grand choix d’imprimés
  • Cinq grandeurs disponibles

Inconvénients

  • Les ailes ne sont pas imperméables
  • Les ailes sont en contact direct avec la serviette et donc se mouillent et créent des fuites.
  • Pas très absorbantes
  • Elles sont fabriquées en Colombie-Britannique (à 5340 km de chez moi selon Google Maps)

Impressions

Elles sont très confortables mais ont le problème des ailes qui causent des fuites, je vous conseille le modèle sans ailes qui doit tenir très bien en place à cause du polar ou de faire la demande spéciale pour les ailes cousues de l’autre côté qui à mon sens est le « bon » côté. Aussi, je ne les ai pas trouvées très absorbantes comparées aux autres que j’ai essayées alors je vous les conseille seulement pour les flux légers. Vous aurez alors le meilleur des deux mondes : une serviette qui respire mais qui est imperméable pour la tranquillité d’esprit. J’ai toujours eu un service super rapide en ce qui a trait aux questions posées par courriel et dieu sait que j’en pose des questions!

Ce que je trouve plate par contre, c’est que je croyais acheter une serviette en bambou, mais j’ai appris après coup que seulement l’épaisseur du dessus est en bambou, la grosse majorité ne l’est pas.

New Moon Pads

Voici la mienne!  C’est l’envers, je voulais vous montrer le polar extérieur qui n’est pas montré sur le site de New Moon Pads.

Mamanature

La serviette testée est une maxi longue en bambou

Prix : 6,50$

Caractéristiques de la serviette

  • Longueur annoncée : 25 cm
  • Longueur réelle : 26 cm!
  • Largeur de la partie absorbante : 7,5 cm
  • Largeur une fois refermée avec le bouton-pression : 6,5 cm
  • Couche imperméable en polyuréthane laminé ou PUL (tissus plastifié)
  • Coeur absorbant en molleton de bamboo
  • Tissus en contact avec la peau : micropolar (tissus synthétique)
  • Attache avec bouton-pression en plastique
  • Tissus pré-rétrécis avant la confection
  • Entretien : laveuse et sécheuse
  • Fabriquées au Québec

Avantages

  • Très absorbantes
  • Aucune fuite
  • Très douces, même après plusieurs lavages
  • Ne rétrécissent pas
  • Le micropolar est réputé « garde au sec », mais je n’ai rien remarqué de spécial
  • Les ailes sont imperméables et sans couture
  • Idéales pour la nuit
  • Fabriquées au Québec

Inconvénients

  • Seulement 2 longueurs disponibles
  • On ne peut pas choisir la couleur ni le type de tissus (chanvre ou bambou)
  • La mienne a tendance à faire des plis une fois en place, mais je crois que chaque serviette est différente puisqu’il s’agit de fait-main.
  • Je trouve qu’il y a trop de tissus synthétique pour rien, mais c’est seulement mon opinion!

Impressions

Malgré le fait qu’elle fait de drôles de plis, je la trouve confortable et surtout je la trouve plus absorbante qu’une maxi jetable. Je la garde beaucoup plus longtemps qu’une maxi jetable et je n’ai jamais eu de fuite! Encore une fois, très bon service par courriel.

Mamanature

Voici la mienne refermée, c’est trop joli, même mon chum la trouve cute! Toutes les serviettes se referment comme cela, mais c’est la Mamanature qui fait le plus beau résultat.

Öko créations

La serviette testée est une serviette flux abondant

Prix : 7,50$

Caractéristiques de la serviette

  • Longueur annoncée : 25 cm
  • Longueur une fois rétrécie au lavage : 22,5 cm
  • Largeur annoncée sans les ailes : 8,5 cm
  • Largeur une fois rétrécie au lavage sans les ailes : 7,5 cm
  • Ailes en retailles de tissu recyclé
  • Couche imperméable en nylon
  • 3 épaisseurs de chanvre* ouaté non blanchi et non teint
  • Tissus en contact avec la peau : chanvre* ouaté non blanchi et non teint
  • Attache avec bouton-pression en métal
  • Entretien : laveuse et sécheuse
  • Fabriquées au Québec

* 55% chanvre, 45% coton

Avantages

  • Très absorbantes
  • Aucune fuite
  • Idéales pour la nuit
  • Fabriquées au Québec

Inconvénients

  • Rétrécissent énormément (environ 10 %) au premier lavage à l’eau chaude
  • Tachent facilement
  • Les ailes ne sont pas imperméables
  • Elles font du bruit lorsque manipulées mais pas vraiment lorsque portées
  • Pas très douces.

Impressions

Je ne la trouvais déjà pas très douce à l’achat et maintenant je pourrais quasiment la qualifier de rugueuse, mais je ne m’en rend pas vraiment compte en la portant, je la trouve confortable quand même. Malgré le fait que c’est la plus courte de toutes celle que j’ai essayé, je la trouve plus absorbante qu’une maxi jetable. Je la garde beaucoup plus longtemps qu’une maxi jetable et je n’ai jamais eu de fuite! J’ai contacté la compagnie puisque je trouvais qu’elle avait vraiment beaucoup rétrécie au lavage et que la couche de chanvre extérieure semblait se friper et l’on m’a conseillé de l’étirer à la main une fois sortie de la laveuse avant de l’étendre, ce que je n’ai pas encore essayé. Encore une fois un très bon service par courriel.

Encore une fois, je pensais qu’elle était faite en chanvre en l’achetant, et finalement, elle contient seulement 55% de chanvre et 45% de coton non biologique. Comme je fais attention de ne pas acheter de coton non biologique, je suis un peu déçue.

Conclusion

Je n’ai pas encore choisi ma serviette préférée étant donné que je ne les ai pas encore toutes testées, mais j’ai quand même une conclusion à faire. Il faut bien s’informer avant d’acheter pour savoir exactement ce qu’on achète. Selon moi, la plupart des compagnies n’ont que très peu d’informations disponibles. C’est n’est pas clair où la serviette a été fabriquée, si elle peut aller à l’eau chaude, si elle va rétrécir au lavage, si elle nécessite plusieurs lavages avant qu’elle ne devienne absorbante. Même la composition du tissus est souvent manquante.

Entretien

Comme vous avez pu le constater ces trois serviettes sont très simple d’entretien. Elles supportent le lavage à l’eau chaude et peuvent aller à la sécheuse. Par contre, le lavage à l’eau froide est recommandé pour ne pas cuire les taches. Si on ne les lave pas immédiatement, ce qui, évidemment, arrive souvent, il y a plusieurs techniques d’entretien recommandées selon la compagnie. On peut les faire tremper dans un sceau d’eau après les avoir rincées à l’eau tiède ou les laisser sécher à l’air libre après les avoir rincées à l’eau tiède et essorer ou on peut tout simplement les laisser sécher à l’air libre. J’ai essayé la technique du sceau et je dois dire que ça crée des odeurs même si on change l’eau à tous les jours. Je n’ai donc pas continuer avec cette technique, même si, je le dois dire, elle est celle qui tache le moins les serviettes. Je préfère plutôt la méthode du rincer et sécher. Depuis que je fais ça, je n’ai plus d’odeurs désagréables, mais j’ai par contre plus de taches. Pour ce qui est des serviettes elles-mêmes, lorsque je les lavais à l’eau froide, j’avais le problème qu’elle développaient une mauvaise odeur, je les lave donc à l’eau chaude et je n’ai plus de problème. Bref, ça prend un peu de temps à s’ajuster pour trouver la méthode qui nous convient le plus, mais moi j’ai trouvé que ça ne me dérangeait pas d’avoir des taches.

Divers

Les avantages de toutes les serviettes lavables sur les jetables sont de ne pas favoriser les mauvaises odeurs pendant qu’on les porte et d’être plus confortables. Même la serviette lavable la moins respirante est plus respirante et plus confortable qu’une jetable. En fait, elles sont tellement plus confortables que la première fois qu’on essaie une serviette lavable on ne veut plus jamais retourner aux serviettes jetables! Aussi, en plus de sauver l’environnement et de l’argent, on n’est plus en contact avec tous les produits chimiques utilisés pour faire les serviettes jetables.

Si vous n’êtes pas prêtes pour les serviettes lavables mais que vous voulez quand même changer pour du mieux, il existe des serviettes jetables sans plastiques et sans produits chimiques qui sont biologiques et biodégradables, il s’agit de la marque Natracare.

Aussi, si vous n’avez jamais aimé les serviettes hygiéniques jetables, sachez qu’il existe une alternative écologique aux tampons : la coupe menstruelle Diva Cup. Je ne l’ai pas essayée, alors je ne peux pas vous en parler, par contre je n’ai entendu (et lu) que de très bons commentaires!

Coupe menstruelle

Il existe aussi des sacs imperméables pour le transport des serviettes lavables. Un incontournable si on veut porter nos serviettes en dehors de la maison. Je vous conseille de fouiner car il en existe plusieurs, de différentes grandeurs, à deux pochettes ou pas, et de différents prix! J’ai opté pour un modèle à deux pochettes étanches. Cela permet de mettre les serviettes propres et sales dans le même sac. Le mien provient d’une toute petite compagnie Arizonienne et a été fait à main, sur mesure. Je ne l’ai pas encore testé pour de vrai, mais j’ai réussi à y loger 4 serviettes sans problème, en plus il est super joli!

Sac

En attendant la suite, vous pouvez aller voir le seul autre banc d’essai en français sur les serviettes hygiéniques lavables que j’ai trouvé. Vous constaterez qu’il existe beaucoup de marques de serviettes sur le marché, beaucoup trop pour toutes les essayer! J’ai essayé, avec les premières marques que j’ai achetées, de privilégier les compagnies canadiennes puis ensuite québécoises, mais pour les dernières que j’ai achetées, j’ai plutôt privilégier les serviettes avec les tissus le plus naturel possible.

Aussi, si vous êtes couturière, il existe sur internet des patrons et des tutoriels pour faire ses propres serviettes. Vous verrez où sont mes limitations en couture dans la suite du banc d’essai!

La suite de ce banc d’essai se poursuivra bientôt avec quatre autres marques : LunapadsFresh MoonWillowPads et Les Fées Mères.

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Économiseur d’eau

Ça y est, la pomme de douche à faible débit que j’ai achetée il y a quelques mois est installée. Son débit maximum est de 9,5 L/min à 80 lb/po2.

Je viens juste de l’essayer pour la première fois, si vous voulez un bon résumé de mes impressions : 

Avez-vous déjà pris votre douche sous un arrosoir? Moi pas, enfin pas un vrai, mais j’ai vraiment eu l’impression de le faire à l’instant!

Je ne sais pas si le problème est le modèle de pomme de douche que j’ai acheté ou parce qu’on a pas assez de pression mais c’est vraiment pas très intéressant. C’est la première fois de ma vie que je prends un tournant vert que je n’aime pas et c’est assez bizarre…

J’ai tenté de chercher de l’information sur internet à propos de quelqu’un qui aurait eu le même problème que moi, sans succès. Suis-je la seule qui a ce problème? Suis-je la seule qui a besoin d’un minimum de pression pour prendre sa douche? Est-ce que je n’ai qu’à acheter un modèle avec plus que 80 lb/po2? Je dirais au moins 200!!

Je suis même fortement tentée de laisser l’eau couler pendant une minute pour vérifier si j’obtiens vraiment 9,5 L! 

En fait, il n’y a pas que la pression comme problème : j’ai eu tellement froid que j’étais contente de ne pas l’avoir essayé l’hiver! Il n’y a simplement pas assez d’eau pour garder au chaud la petite frileuse que je suis.

Bref, je suis vraiment déçue.

 

Update :

Après avoir mesuré la quantité d’eau qui s’écoule en 1 minute, je peux maintenant vous assurer qu’il y a un problème quelque part!

Tenez vous bien : il y avait très précisément 2 L après une minute!!!!

Je vais donc devoir investiguer pour trouver la source du problème…

En attendant, vous pouvez lire une histoire plus heureuse : celle de green marie.

 

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Péripéties d’un chiffon

Voici venu le moment de faire une pause dans la série sur les plastiques!

Parlons maintenant de chiffons, guenilles, torchons ou tout autre terme à votre convenance.

Élément déclencheur : Au mois de février. en faisant du ménage, je suis tombée sur un sac plein de vieux bas troués et de vieilles débarbouillettes plus du tout utilisables.

Première pensée : C’est plus bon, alors ça va à la poubelle.

Deuxième pensée : Ouin, ça me tente pas de jeter tout ça… est-ce que je suis obligée?

Là, vous vous dites certainement que je vais vous dire que la réponse est non, il ne faut pas jeter cela blablabla blablabla. Mais c’est beaucoup plus compliqué que ça en réalité.

Premièrement, j’ai fait des guenilles avec environ la moitié des bas, l’autre moitié étant dans un tissus que je trouvais bof pour faire des guenilles. Si vous êtes patients, vous pouvez aussi en faire des animaux en peluche. Ensuite, j’ai foutu les retailles de bas, le restant des bas et les débarbouillettes (vraiment trop usées pour faire des guenilles) dans un sac en me disant : « Il faut que je trouve quoi faire avec ça! ».

Ce qui est devenu ma mission.

Bon, premièrement, j’ai cherché sur internet. Ça n’a pas été très fructueux. La seule piste que j’ai trouvée, qui s’est avérée infructueuse, est un document PDF (2,2 Mo) destiné aux enfants qui explique de ne pas jeter notre vieux linge. Il était bien sûr mention de donner nos vêtements encore portables à des organismes qui les collectent, mais il y avait aussi, et c’est ça qui m’a intéressée, un passage où il était mention que les vieux vêtements troués ou tachés pouvait aussi être récupéré  :

Par exemple, on peut transformer le vieux linge en languettes de patin, en tapis d’’automobile, en feutre pour les bottes, en vadrouille (moppe) et même en papier monnaie. Ce n’’est pas de la magie, c’est ce qu’’on appelle le RECYCLAGE des tissus!

Je me suis dit : « Ah! j’avais raison, je le savais qu’il fallait pas les jeter! » Puis j’ai contacté l’organisme en question et j’ai déchanté. Ils ne pouvaient rien faire pour moi.

J’étais, par contre, encore plus convaincue qu’il existait une deuxième vie à mon sac de tissus. Mais malgré ma détermination et mes recherches sur internet, je n’ai pas trouvé d’autre piste.

J’ai donc oublié mon sac dans un coin en y pensant plus trop trop. Jusqu’à ce que je vois une reprise d’un épisode de La vie en vert au mois d’avril. C’était l’épisode sur le ménage du garage et ils ont expliqué que les vêtements trop usés allaient être envoyés à un « récupérateur ». L’idée étant de s’assurer que l’organisme ou la friperie où nous allons porter nos vêtements vont refiler les vêtements trop usés à un « récupérateur ».

Là, vous vous demandez sûrement qu’est-ce qu’un récupérateur, eh bien moi aussi je me le demandais! J’ai donc cherché sur le site web de La vie en vert et j’ai trouvé la route des vêtements usagés. J’y ai appris que Certex est un de ces récupérateurs et que ce qu’ils font se résume à ceci :

  • 45% des vêtements triés seront exportés, principalement vers des pays africains
  • 20% des vêtements traités par Certex servent à produire des chiffons .
  • un autre 20% servira à produire des fibres textiles qui serviront, par exemple, à la fabrication de sous-tapis.
  • Seulement 15% des morceaux de vêtements récupérés par Certex finissent au site d’enfouissement.

Bon, c’est beau tout ça, le seul problème c’est qu’on ne peut pas donner directement notre tissus à Certex. Je me suis informée par courriel et ils ne peuvent pas non plus me dire la liste des organismes ou compagnies qui font affaire avec eux.

Donc, on fait quoi? Eh bien j’ai demandé à ma friperie ce qu’ils faisaient avec les vêtements qui étaient trop usés pour être vendus et la dame m’a gentiment expliqué qu’ils étaient envoyés dans les pays chauds pour les pauvres.

Bon, c’est bien beau tout ça, mais ça ne règle pas mon problème, qu’est-ce que vous voulez qu’un pauvre du tiers-monde fasse avec mes retailles de tissus? De toutes façon, je suis certaine que si je donne mes retailles de tissus ou autres vieux chiffons tout troués, ils vont les jeter à la poubelle, et je ne serai pas plus avancée!

Je veux seulement que mes retailles de tissus servent à faire des sous-tapis et des chiffons neufs, me semble que c’est pas compliqué! Mais bon, pour l’instant les péripéties d’un chiffon s’arrêtent ici car je n’ai pas de solution.

J’espère pouvoir écrire une fin heureuse à mon histoire… à suivre.

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Guide des plastiques partie 4 – Le PETE la suite

Bon, maintenant que j’ai enfin un appareil photo avec piles chargées, voici les résultats de ma chasse au trésor dans ma salle de bain. Si vous n’avez pas lu la première partie, vous devriez!

PETE

Tout d’abord, voici les produits clairement identifiés comme étant du PETE.

Contenants en PETE

  1. Deux contenants de la compagnie le Naturiste. Disons que ce n’est vraiment pas compliqué de trouver d’autres marques et ça risque même d’être moins cher.
  2. Du sirop contre la toux. Bon, là, j’avoue, ça va être difficile parce que tous ces sirops sont vendus dans des boîtes de carton. Impossible de savoir la sorte de plastique avant de l’avoir payé et déballé. Maintenant, pour ce qui est de l’absorption de produits chimiques, disons que ma consommation annuelle de sirop est assez petite merci alors je ne crois pas que ce soit cette source là la plus préoccupante.

Maintenant voici les petits nouveaux, ceux dont j’ai su qu’ils étaient en PETE en contactant directement la compagnie qui le vend.

Contenants non-identifiés

  1. Le rince-bouche. Bon lui c’est décourageant parce que ça m’a pris je ne sais pas combien de temps trouver un rince-bouche sans alcool, sans antibactérien, sans colorant et sans fluorure. Mais bon, c’est pas comme si on l’avalait, on ne doit pas trop absorber de trioxyde d’antimoine avec un rince-bouche!
  2. Un autre sirop contre la toux. Décidément, ils les font tous en PETE!

Comme j’ai fait l’exercice de contacter toutes les compagnies dont les produits sont présentés ici et dans mon dernier article, je pensais vous faire part de leur réponses ainsi que la manière de les contacter si vous aussi vous voulez leur part de votre opinion. Par contre, je n’ai pas encore trouvé la méthode idéale, j’ai pensé à un tableau résumé, mais je n’ai vraiment aucune idée comment tout résumer l’information que j’ai accumulée dans un tableau. Toujours est-il que pour l’instant mon plan est de mettre ce tableau évolutif dans une page à part pour faciliter l’accès. C’est donc à suivre!

Bientôt, pour la suite du guide des plastiques : le PVC ou le plastique numéro 3.

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Guide des plastiques partie 3 – Le polyéthylène téréphtalate

Comme vous pouvez voir dans mon billet précédent, le polyéthylène téréphtalate est le plastique qui a comme code le numéro 1.

PETE

Ce type de plastique est à éviter, puisqu’en 2006, une étude a conclu qu’il libérait du trioxyde d’antimoine dans l’eau.

Si vous ne connaissez pas ce qu’est l’antimoine, sachez que c’est un élément très proche de l’arsenic et je vous encourage fortement à lire cet article.

On parle donc ici de libération à température de la pièce dans un liquide tout même assez inerte et neutre. Imaginez si en plus on le chauffe. Aussi, je ne sais pas pour le trioxyde d’antimoine, mais la libération de bisphénol A est augmentée par des aliments gras ou acide.

Si vous regardez dans votre frigo ou votre garde-manger, il y a de forte chance que vous trouviez des contenants en PETE ou PET assez facilement. J’ai fait l’exercice et voici le résultat :

 

Contenants en PETE

Le jus de citron et la sauce-ketchup sont sûrement assez acide et l’huile d’olive, le beurre d’arachide et la vinaigrette sont très certainement gras! Alors on se croise les doigts pour que ça n’augmente pas la libération de produits toxiques dans le PETE.

  1. L’huile d’olive est facile à trouver en contenant de verre.
  2. Par contre, pour le beurre d’arachide, je n’ai pas fait d’investigation, mais il semble que le fait que le beurre d’arachide soit biologique ne garantisse en rien l’absence de produits chimiques dans le contenant. Si jamais je trouve un contenant de beurre d’arachide en verre ou en plastique autre que PETE, je vous le ferez savoir, pour l’instant, je n’en connais pas. 
  3. Je ne pense pas que la sauce aux tomates se vende en contenant de verre.
  4. Pour ce qui est du jus de citron, ce n’est pas trop difficile de trouver des citrons frais, alors le problème ne se pose pas. 
  5. Quant à la vinaigrette, eh bien, ça doit bien faire un an qu’elle est là, alors on peut très certainement s’en passer. 
  6. Les kiwis, eux, sont très peu en contact avec le plastique comparé à du liquide et en plus on ne mange pas la pelure. Mais je trouve quand même dommage qu’aucune épicerie proche de chez moi n’offre de fruits biologiques en vrac.
  7. Pour la vanille, je trouve ça vraiment plate parce que quand je l’ai achetée, j’ai fait attention pour choisir de la vraie vanille et non de la vanille synthétique. Je n’ai aucune idée si ça se vend en contenant de verre ou pas.

Si vous faite effectivement cet exercice, vous constaterez assez vite que beaucoup de contenants, mais surtout beaucoup d’emballage de plastique ne sont tout simplement pas identifiés. J’ai donc aussi fait l’exercice de contacter toutes les compagnies pour lesquelles j’ai trouvé des produits qui contiennent du plastique non identifié. Pour l’instant, seulement deux produits se sont avérés être dans des contenants de PETE, mais je n’ai pas encore reçu toutes les réponses que j’ai envoyées et je me suis aussi heurtée à un petit problème. Plusieurs compagnies m’ont répondu que leur contenant était fait en polyéthylène, ce qui ne veut rien dire étant donné que ça peut être du polyéthylène téréphtalate (numéro 1), du polyéthylène haute densité (numéro 2) ou du polyéthylène basse densité (numéro 4). Je dois donc les recontacter et je vous ferai part de mes résultats très bientôt.

Pour ce qui est des produits en polyéthylène téréphtalate que j’ai trouvés dans ma salle de bain, ce sera pour une prochaine fois puisque mon appareil photo n’a plus de pile.

En terminant, voici un article intéressant concernant le PETE qui nous donne le goût de déménager au Japon!

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Guide des plastiques partie 2 – Les types de plastique

Quels types de plastique choisir?

Quels types de plastique sont toxiques?

Depuis la médiatisation des bouteilles contenant du bisphénol A, on est certainement plus au courant qu’il y a des plastiques que Santé Canada considère sécuritaires pour entrer en contact avec la nourriture qui ne sont peut-être pas si inoffensif que ça.

Tous ceux qui utilisent leur bac de récupération savent que les plastiques ont presque tous un code de recyclage qui nous dit si notre ville le recycle ou pas. Par contre, cela ne veut pas dire qu’on sait qu’est-ce que ces codes signifient. Moi, en tout cas, je le savais pas jusqu’à tout récemment. Alors voici un tableau résumé :

Codes d'identification universel des plastique

Le numéro 7 est spécial en ce sens qu’il regroupe tout ce qui n’est pas du type 1 à 6.

Outre, « OTHER », il peut être identifié par les symboles :

Il peut également être composé d’un mélange de différents types de plastique.

Bon, ça a l’air d’un cours de chimie comme ça, mais c’est quand même important de le savoir si on veut se débarrasser des plastiques indésirables. Sachez que tous ces plastiques sont considérés aptes à entrer en contact avec de la nourriture selon Santé Canada.

Par contre, voici un tableau résumé des plastiques que vous devriez évitez. Je vais revenir sur chacun des plastique à éviter plus en détail (avec plus de liens) dans des billets subséquents.

  • Le #1 libère du trioxyde d’antimoine.
  • Le #2 n’a aucune étude contre lui pour l’instant.
  • Le #3 libère des phtalates.
  • Le #4 n’a aucune étude contre lui pour l’instant.
  • Le #5 n’a aucune étude contre lui pour l’instant.
  • Le #6 libère des styrènes.
  • Le #7 PC libère du bisphénol A.
  • Le #7 PLA n’est pas recyclable.

À éviter

Recommandés

Liens

La Société canadienne du cancer

L’institut national d’information en santé environnementale (merci à Elyse Rémy)

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Guide des plastiques partie 1 – Le micro-onde

Cela ne fait pas partie des informations que j’ai apprise récemment, mais j’aime autant être sûre qu’on part sur de bonnes bases.

Si vous possédez un four micro-onde, sachez que l’on ne devrait mettre aucun plastique au micro-onde, même s’ils sont identifiés comme sécuritaires pour aller au micro-onde selon le fabricant. 

Comme l’indique clairement The Green Guide :

A « microwave-safe » or « microwavable » label on a plastic container only means that it shouldn’t melt, crack or fall apart when used in the microwave. The label is no guarantee that containers don’t leach chemicals into foods when heated. Use glass or ceramic containers instead

Traduction : Une étiquette « va au micro-onde » ou « micro-ondable » sur un contenant de plastique veut seulement dire qu’il ne devrait pas fondre, fêler ou tomber en morceau quand il est utilisé dans un four micro-onde. Cette mention n’est pas du tout une garantie que le contenant ne libérera pas de produits chimiques dans la nourriture lorsque chauffé. Utilisez des contenants de verre ou de céramique à la place.

Ne riez pas de ma traduction, j’ai déjà vu « micro-ondable » sur une étiquette!

J’ajouterais même, bien que je n’ai pas lu ça nulle part, que si on veux éviter le plus possible de produits chimiques indésirables dans notre alimentation, on ne devrait pas mettre de nourriture chaude dans des plats de plastique. Même si on n’utilise pas le micro-onde, on peut, sans faire exprès, dépasser la température « idéale » du plastique et ainsi libérer des produits chimiques. Comme par exemple, s’assurer que les restes de repas sont assez refroidis avant de les mettre dans des contenants de plastique pour les serrer.

Cela fait plus de deux ans que je n’utilise plus de contenants de plastique au four micro-onde et je dois dire que ce n’est vraiment pas compliqué! J’ai commencé par m’acheter un plat en céramique pour mes lunchs et par la suite, j’ai en trouvé d’autres en vitre. Les deux modèles possèdent des couvercles de plastique étanches, mais bon, je les mets au micro-onde pareil après avoir pris soin de laisser de la place à la vapeur pour s’échapper. Vous pouvez toujours décidez de ne pas le faire, mais je me dit que le couvercle n’entre pas en contacte avec la nourriture. (si on ne remplit pas trop notre plat!)

C’est sûr que mon sac à lunch est plus lourd, mais c’est vraiment le seul inconvénient que je vois et comme je travaille à 5 km de la maison, j’y vais en auto ou en vélo, mais jamais à pied alors ça ne me dérange pas. 

Si vous voulez que votre sac lunch reste léger vous pouvez toujours laisser une assiette au bureau et transférer votre repas dedans. Il existe aussi des contenants en métal, qui, bien sûr, ne vont pas au micro-onde!

Si vous voulez savoir où trouver des contenants hermétiques en vitre ou en céramique n’hésitez pas à me le demander, mais je vous jure que c’est très facile à trouver!

Je ne vous dis pas sur quoi portera la deuxième partie au cas ou je changerais d’idée ;o)

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Furoshiki

Je suis littéralement tombée en amour avec les furoshiki! Si vous ne connaissez pas, il faut que vous lisiez cet article!

Un furoshiki est carrément un grand carré de tissus que l’on noue de la forme dont on a besoin pour faire un sac ou emballer un cadeau. Je ne sais pas combien de possibilités il existe, mais je ne vois pas de limite! Son origine est japonaise et d’ailleurs les japonais prononcent « fourochki ».

Premièrement, je suis tombée sur ce vidéo où on voit comment faire différents types de sac. J’ai tout de suite été emballée par l’idée et je me suis dit qu’il m’en fallait à tout prix un! J’ai aussi fait plein de recherches pour en apprendre plus. Je suis tombée sur ce diagramme : 

 

Différents types de furoshiki

Différents types de furoshiki

Quand j’ai vu ça, je me suis dit que j’emballerais tous mes cadeaux comme ça dorénavant, comme cette blogeuse l’a joliment fait. Par contre, en allant au magasin de tissus, je me suis rendue compte que c’était pas mal cher du tissus, et que j’allais accumuler les furoshiki petit à petit finalement… :o)

Par la suite, j’ai fait la découverte de vieux foulards carrés à un dollar chaque à ma friperie. J’ai pris les trois que j’ai trouvé… et je me suis amusée! ;o)

Voici un vidéo pour mieux comprendre quelques unes des techniques présentes sur ce diagramme ainsi que les explications sur ce site. Ce n’est pas toujours évident pour les débutants (j’ai essayé!). Par contre les sacs à bandoulière comme sur le premier vidéo sont très faciles à faire et restent mon coup de coeur!

Si vous n’avez toujours pas compris le principe, la beauté de la chose, c’est que l’on peut faire toutes ces techniques avec le même furochiki, on ne coud rien, on fait et défait seulement des noeuds. Ce qui fait que les furochiki sont réutilisable à volonté. Quand on est tanné de notre sac, on en fait un autre modèle, et voilà!

J’aime bien aussi le fait que si on utilisait du tissus au lieu du papier d’emballage pour les cadeaux, on réduirait tellement le gaspillage! Vous pouvez même emballer un cadeau dans un furoshiki et ensuite cette personne aura, en plus du cadeau, un superbe sac!

On peut faire un furoshiki avec pas mal n’importe quel tissus carré de n’importe quelle grandeur, c’est encore un autre avantage! On peut même en faire sans couture en découpant les bords du carré avec des ciseaux dentellés! Vraiment, je ne vois aucune raison pour ne pas les faire soi-même!

J’espère que vous aimerez les furoshiki autant que moi et si jamais vous lui trouvez des inconvénients, dites-le-moi, car je n’en vois pas!

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La publicité et moi

Je n’aime vraiment pas la publicité, sous toutes ces formes d’ailleurs. Alors j’essaie de garder mon blogue le plus possible exempt de toutes publicités. Malheureusement, mon hébergeur de blogue à l’air de dire qu’il se peut qu’il mette des publicités occasionnellement sur mon blogue. Demandez-moi pas ce que ça veut dire, je ne le sais pas! Par contre, j’aimerais m’excuser à l’avance, et je vous promet que si jamais vous voyez une publicité ici, ce sera totalement en dehors de mon ressort.

Dans un même ordre d’idée, j’essaie de limiter mes liens sur le côté droit aux sites avec le moins de publicités possible, alors si jamais vous vous sentez agressés par la publicité sur un de mes liens, gênez-vous pas pour m’en faire part.

Pour ce qui est de la publicité implicite, comme par exemple, un billet qui parle d’une marque de savon en particulier, je n’en ferai pas. Par contre, si je fais un banc d’essai ou si je vous parle du plastique utilisé par différentes compagnies, j’aurai bien sûr pas le choix de « plugger » des noms. Par contre, il est certain que tous mes billets seront sans biais et que je ne serai jamais payée par aucune compagnie pour en faire la promotion. D’ailleurs, Environmental Working Group, Carole Poliquin et Lina B. Moreco ne m’ont jamais demandé de parler d’eux.

J’écris mes articles tout simplement pour transmettre les informations que j’ai acquises avec le temps au plus grand nombre de personnes. Je me dit que si cela peut servir à seulement une personne, et bien ça vaut la peine d’en parler!

Voilà pour ma philosophie… j’espère qu’elle vous plaira!

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